lundi 11 juin 2012


Sur la vidéo jointe,  il est question de la fin de toute chose selon un prédicateur égyptien. Il  expose des données eschatologiques aux quelles on peut bien croire, même si, l’on n'adhère pas forcément à l'école de l'érudit. En tout cas, le fait de s’y intéresser peut recadrer la conscience étourdie, d’à peu près tout le monde.

Pourquoi ais-je cessé d’écrire sur le blog ?

Depuis mon départ vers l’inconnu (le 02 octobre 2008), j’ai donné libre cour à mes ressentis. La sincérité native de mes propos, n’ayant pas été une preuve de raison adulte, les pulsions naturelles (émotionnelles et instinctives) avaient gouverné au discours. Si cela sied à l’égarement du poète, que finalement, je ne serais jamais. Cela n’octroie pas pour autant d’immunité à la raison, qui demeure au fond, la quête majeure de la maturité qui manque à notre existence.

Par cette errance, j’avais participé à mon insu du désordre intellectuel, dans lequel git plus au moins tout le monde, au lieu de le combattre à travers ma propre confusion. Mais l’on n’emprunte pas seul, la voie du salut, en se passant de guide et de code…

Néanmoins, j’ai découvert que la bourka n’était pas uniquement le scandale de ce torchon, qui est jeté sur le visage de quelques inconnues sans conséquences. Mais, elle est essentiellement le filtre de la mise en scène d’une magie contemporaine, que l’on superpose à nos regards éblouis. Pour nous empêcher de voir la vérité première du réel.

J’ai pris la mesure de ma divagation, notamment en remontant le fil  de mes anciens messages. En effet, je m’étais laissé emporter par la propagande fallacieuse au tour de la vague de  révolutions, dite du printemps arabe. Si les arabes sont toujours les mêmes, le printemps lui ne semble plus le même.

Je m’excuse auprès de mes fideles lecteurs, si j’en ai fait l’écho sans prendre garde à la manipulation des masses. Puisque l’ignorance de la réalité profonde est notre lot. On ne se distingue pas en faisant le relai des imposteurs, en colportant la même désinformation. Cela fait d’innombrables idiots utiles et ne sont pas idiots que les autres. Ce n’est apparemment pas facile de le reconnaitre, s’agissant de soi, surtout quand on s’est fait avoir comme un bédouin, en s’imaginant au dessus du courant.

En revanche, la connaissance du réel s’avère plus périlleuse, au fur et à mesure que l’on s’y approche. Cela exige le prix exorbitant du repentir. Et a ma connaissance, il y a  très peu de gens, qui peuvent se le permettre.  

Cependant, comme disait le poète marocain qui fut écrasé par le fardeau de son monarque: « dormez bien  et ne vous réveillez pas, ne vaincra que les dormeurs ». Le dormeur vaincra-t-il ? Allez savoir sur quelle planète ! Mais, le dormeur doit se réveiller dit-on, aussi. Il restera donc à savoir quel sera le prix de son réveil et s’il tient vraiment à quitter le confort du sommeil, pour affronter une telle angoisse métaphysique de la certitude.

Ce qui advient des  vivants me  laisse bien songeur sur ce qu’il adviendra des morts. Et la mort que l’on ignore, ne nous oublie pas puisqu’elle nous attend tous au tournant. Qu’y a-t-il après ? Est ce le néant ? Si c’était le cas, la vie serait plus à redouter, parce que nous en faisons l’expérience et le chao me semble pire que le  néant.

«Ce sont  des morts et non des vivants » dit le coran en définissant la majorité des gens. Et la majorité ! C’est nous, les perdants. La populace au cœur qui oscille entre ses contraires et qui perpétuent la terrible injustice de l’impossibilité de la raison.

Il faut toute fois garder l’espoir, parce qu’on le perdant, il ne restera plus de carburant a la mécanique même de nos émotions. La raison elle, c’est une affaire de détachement, tout en étant dedans une grande patience.
video

samedi 31 décembre 2011

meilleurs voeux


A la porte de cette année cruciale et décisive pour le sort d’à peu près tout le monde, je ne manquerai pas de la souhaiter bonne, du moins supportable à tous ceux qui le méritent. Les autres ils ne perdront rien pour attendre. L’année dernière avait déjà donné le ton pour ce qui va s’en suivre. Si j’ai une recommandation à faire à mes fideles lecteurs, je leur dirais de ne pas prendre le temps pour acquit, parce qu’il n’est plus rien que l’instruction de nos âmes, en vu d’un jugement inéluctablement proche. Nous sommes sur le fil du rasoir et l’équilibre est précaire… Mais il ne faut pas désespérer, parce que cet orgueil là ne sauvera personne.  Il convient plutôt de se rappeler que nous sommes tous responsables de ce qui va advenir…

Dans le monde de demain, il n’y aura pas de place pour l’autruche. Nous sommes au devant de grands bouleversements et l’avenir ne nous ouvre au futur, que parce qu’il sera différent…

Bon courage.

lundi 3 octobre 2011

3 ans

02 octobre 2008-02 octobre 2011, 03 ans, ce n’est qu’un chiffre, ce n’est que du temps et qu’est ce que le temps ?
Cette illusion ne m’impressionne plus depuis que j’ai su ce que j’avais à savoir à propos.
Celui qui prend du bon temps aujourd’hui, n’est pas celui qui pense à demain et demain pour celui qui l’attend est proche.

jeudi 9 juin 2011

“Hear you me my friends…”

A l’occasion d’un anniversaire pas comme les autres,
Un demi-siècle déjà, cela fait du chemin pour l’enfant qui m’habite, en refusant de grandir au-delà de sa sincérité naturelle. Il ne reste plus rien pourtant de la réalité qui l’a fait naitre. Elle avait vieilli et lui non, même si, en son nom, je porte déjà la barbe blanche de mille soucis et une nuit. Voila qui est ecrit.
Sans savoir lire le contenu de mon existence. J’ai déroulé le parchemin de mon vécu, non fier plus que cela de ce passé écrit a l’encre de l’absence.
J’avais déchiré mes relations et la réalité me l’a rendu, sans complaisance. Le résultat en est un âge automnal. Et il n’y a plus personne qui se promène dans ma foret, car on y a semé les rumeurs de la présence du loup. Pourtant, Il y a des mures, des fraises et bien d’autres fruits. L’arbre a l’amour lui-même y est enraciné, jusqu'à la fin des temps. Mais, personne n’y prend ombrage, en partageant avec moi le meilleur des sentiments durables. Non, non!
Non que je me plaigne de vous, qui suis-je pour le faire. Mais je salue debout, l’adversité de moi-même.
L’intérêt de la relation est de voir avec clarté et détachement dans l’autre, ce qu’on reprouve et/ou ce qu’on apprécie en soi, sans oser le regarder. Alors que la solitude aiguise le divin ou excite les démons. Elle peut être très favorable mais seul le très haut se suffit a lui-même.
J’aperçois du fond du gouffre la douce lumière de ces vérités premières mais, je reste là, je me cache du monde et de ses contraintes.
C’est donc le terrible vide d’avant l’après…
« There is no one in town I know, no, no, no where to go… »
Toute fois, la ténébreuse expérience du vide et du manque m’a appris qu’à chaque échéance il y a un écrit. Oui, oui ! Celui ci est à lire avec les yeux du renouveau, dans le livre du passé. Jusque là on ne fait que tourner la même page qui revient se plaindre du fardeau de nos grossières ignorances. Et nous n’avons pas reçu un savoir qui nous sert plus que celui qui met en lumière notre manque de connaissance. Cela n’est pas plus étrange que la vérité n’accompagne la douleur.
A l’occasion de mon anniversaire, en errance ; J’ajouterais bien à la torture des constats dans l’impuissance, la volonté d’écrire à mes ennemis, une requête de pardon, mais le géni de cette compréhension exigerait un prix exorbitant à mon auditoire sans réminiscence. Aussi, est ce une raison pour admettre à la foule une science supérieure à mon indéfinition? Aussi étrange que la musique qui pleure, le monde m’apparait plus petit que nos larmes, amis et ennemis confondus, parce que nous sommes les enfants de la même humanité. Celle qui gagne comme celle qui perd.
Ah si j’avais su dominer la bête plutôt, je ne serais pas sans ami et j’aurais épargné à la souffrance les caprices de mon inéquation. Mais je n’avais pas d’alternative a moi-même ni de recours contre les nuages de mon trop plein de questions sans réponses.
Et je ne peux même pas prétendre évoluer dans un riche environnement intellectuel, pour tutoyer les esprits élevés. Ni ne connais un moyen efficace pour échapper à tant de faiblesses et d’autres carences. Je souffre donc en silence, l’ami, si tu me dis que tu l’es, mais, je ne peine plus a contempler le réel qui m’a banni, depuis que je m’explique le sens de la comédie humaine.
Ais-je changé pour me confondre avec tout le monde ? Rien n’est moins sure, pourtant, j’aiguiserais bien mes canines avant de sourire au diable. Mais, ma perte ne ferait pas la joie des enfants, ni ne profitera au jeu de la domination du monde. Il ne fallait pas avoir le diable pour ennemi, pour se plaindre aujourd’hui d’une terrible traversée du désert.
A chaque échéance, il y a un écrit l’ami. A chacune il y a une notification inéluctable. J’ai vécu dans l’attente de la confirmation de ce savoir, en comprenant mieux, le secret des gens qui l’on mit en berne.
En l’absence du sage qui aurait pu cordonner harmonieusement ma vie, j’avais confié à la raison la gestion de mes désordres. J’ai du la soumettre a rudes épreuves, avec mes lectures divinatoires et approximatives des contradictions auxquelles je suis soumis, de mon fait comme du fait des autres. Je me suis menti à moi-même, en inventant la liberté qui n’existe pas. Ce ne serait donc pas impardonnable, si j’avais prétendu valoir mieux que l’ignorance collective.
Il ne suffit pas d’être ouvert, il faut se mettre a portée, pour être plus accessible, dans la tolérance. Cette évolution nécessaire aux relations humaines exige le changement.
Pour preuve de changement, j’aborderais notre ignorance collective comme une science nouvelle. Peut être y descellerais je la raison de nos aveuglements. Mais je n’ai plus d’âme à vendre pour spéculer sur mon sors avec Satan, ou avec ses suppléants, c’est du pareil au même. même si le marché de la discorde clôture à la hausse, pendant que je semble y perde de ma valeur existentielle.
A chaque échéance il y a un écrit, mon ennemi(e). Toi ! Que j’ai aimé de tant d’amour, il viendra ce jour ou j’enterrerais ta haine et tout ton mépris, dans l’infini silence de la grandeur. Pour comprendre le pourquoi, s’il t’en faut une explication, souviens-toi de ton indifférence, lorsque je fus dans l’impasse la plus torturée.
Ce jour là, le jour se pointe à l’horion que tu m’avais caché avec ton bel arbre et son pouvoir de magie.




Le sage te dirait que le frustré succombe au pouvoir qui lui fait défaut. Je ne succomberai donc pas au pouvoir de l’oubli puisque c’est là-dedans que j’ai vécu, seul et étranger tout comme l’amour. Celui dont parle tout le monde comme celui que tu as mis en cage, en m’enfermant dedans à vie.
Ami(e) ou ennemi(e), on te dira que les racines du mal sont profondes, mais on ne te dira pas que celles du bien n’ont pas d’âge. Et moi j’ai l’âge ou tout peut arriver…
J’ai fais du chemin depuis les larmes de la Normandie, d’après mes rêves d’enfance. J’ai payé le prix de ma dérision, j’ai confronté remord et colère sans même blâmer la vache qui a dansé sur ma tombe, aux heures de l’oubli universel. J’aurais voulu devenir amnésique à l’ endroit de quelques sentiments humains, mais on ne change pas ce qui est écrit. Non, non. Quand j’y pense, la naïveté avait trouvé en moi le bouc de l’époque. Dire que je voulais vraiment rendre service aux uns et aux autres, non pour que l’on me considère dans ce que je crois ma bonne humanité, ni pour mériter un salaire auquel je n’aurais pas droit, mais juste parce que je suis ainsi fait. Je ne voulais même pas me résigner au constat de tant d’adversités, lorsque le combat de la vie l’exigeait. Mais il vient une heure ou la moindre séquence t’inflige la mémoire des faits, dans leur ensemble. Tu y vois la puissance de ton juge et tu y trouve la trace de tes bourreaux. Inutile de te débattre, de t’accrocher désespérément à un résidu d’affection dans des cœurs endurcis. Inutile de fuir cette connaissance, car il y en pas un lieu pour le pardon sans mort qui précède.
Pourquoi m’a-t-on passé à tabacs dans la salle de torture du régime déchu, lorsque j’étais en terminale au lycée d’Arianna la bourgeoise? Je n’étais encore qu’un adolescent en révolte et en quête de redéfinition du monde, qui venait de perdre son père. J’ignore encore à ce jour la teneur du procès verbal que m’a fait signer la police, sous la bonté du bâton. Pourquoi tant de misères dans mes relations aux autres ? Aucun homme ne peut être à lui seul coupable de tout ce qui ne va pas dans ses relations. Et, c’est parce que ma raison n’est pas impolie, que je n’accuse personne, même si le réquisitoire dispose de sa poudre et de son canon. Le requiem de mes larmes secrètes est déjà chanté dans le ciel. Et sur la terre mes affaires sont portées disparues, tout comme mes souvenirs qui sont jetées aux quatre vents. Ce que je déplore, c’est le fait de ne plus avoir d’encre dans ma plume. J’aurais composé une chanson a un auditoire de fantômes sinon.
Je ne suis pas né pour cette misère, non, non, ni pour aucune autre d’ailleurs, même si j’ai touché le fond de ce que la plus part des gens ne supporteront pas. Cependant, je me console a l’idée qu’il y a un savoir que l’on n’atteint pas avant de descendre plus bas que soi, semble t il.
Parce que celui qui s’abaisse par amour de la vérité, s’élève humblement a la hauteur de son amour et de sa fidélité, sans orgueil ni prétention. Mais cette expérience est froide, féroce et redoutable comme la mort dont on ignore tout. J’y découvre la voie de la race des guerriers, qui lorsqu’ils marchent, c’est la mort qui marche en eux pour livrer en seigneurs le combat nécessaire a la gloire de la vie. Je n’accuserai donc pas la vie d’être malfaire, ni d’imputer la responsabilité de mes erreurs a l’ignorance des autres. J’assume ma chute et je mets en garde mon éventuelle assomption. Je me ferais même le chantre des prudents pour rassurer Stanislas dit serpicot.
La philosophie de cette lecture émane de l’expérience la plus dure. Celle qui met à nue la réalité du quotidien qu’on peine a supporter. Elle est la porte de la vie qui s’ouverte a celui ou celle qui n’a pas les moyens de distraire l’esprit. Cette dure expérience met a rude épreuve la raison, remet en question la culture, elle ébranle l’espoir et incite au courage de la folie. Celle sans laquelle aucun progrès n’est admit.
Mais elle élève à la hauteur de l’humanité qui lorsqu’elle se reconnait, elle connait son Maitre. Et comme on dit si bien dans le milieu des artistes martiaux, lorsque l’élève est prêt, le maitre arrive. Je ne contesterai donc pas les désagréments de cette expérience vitale, dans toute sorte de privation.
J’argumente sur l’état de mon évolution et si preuve en était. Je reconnaitrais même à l’argent son pouvoir d’accomplir certains miracles. Cet avoir semble être bel et bien le ciment de la réalité sans lequel rien ne tient vraiment. Ni amour, ni religion ni relation sociale, sauf exception chez ce qui est naturellement exceptionnel. Cela ne coure pas les rues. J’en sure que tout le monde s’en rend compte, maintenant que moi aussi je l’ai appris a mes depends.
Donc, ni l’expérience de mon aventure, ni ma façon de voir les choses, ni les exigences de mon esprit ne s’opposent au pouvoir de l’argent en tant que tel, que lorsqu’il est l’outil de l’ignorance et de l’arrogance. Voir l’ignorance elle-même lorsque le prestige des avoirs laisse confondre moyen et finalité dans la dissolution pure et simple de la vérité. Je suis riche d’une telle pauvreté alors, je ne peux que comprendre qu’il nous faille à tous un budget de rois.
Je pensais survivre à l’argent en décapant mes besoins. Mais ceux là ressemblent aux mauvaises herbes qui polluent un si beau jardin. Donc, entre le pouvoir de l’argent et la puissance de l’esprit, la frontière est faite d’ignorance. Notre ignorance fondamentale de tout et notre médiocre connaissance des lois de la causalité.
Tout comme l’aube d’entre le jour et la nuit, la mesure de l’être dépend de l’équilibrage de cette balance. Le savoir et l’action.
Ces jours ci requièrent plus que jamais de la précision, parce que nous piétinons nos réponses en maudissant la question.
Si tu souffres sans en connaitre le sens et je n’évoque pas là, la raison. En solitaire, confronte-toi à toi même dans la fournaise du désert, tu affronteras le plus redoutable des adversaires. Tu découvriras que l’ennemi intime n’est pas un étranger, celui sur le dos duquel on rejette tout. Tu t’y verras perché au bout de la flèche que tu lance et il n’y a pas d’autre cupidon.
La chute d’Adam, la patience d’Idriss, la foi de Noé, l’exil de Moise, du rêve a la prison, au royaume de Joseph, la longueur du soupir de son père, la croix de Jésus, les larmes de Marie, le combat de David, les épreuves d’Abraham, les pouvoirs de Salomon, le mépris des arabes a l’égard de leur sauveur, le martyr d’Alhossein, l’extrême bonté de Mohammad, le dénis de sa relève, la colère du ciel, les petro dollars sur le dos brisé de l’humanité, la promesse de la vengeance universelle sur la famille usurpatrice, la chute de Kadhafi, les voleurs de la révolution avec ou sans signe sur le front, les machinations de tout genre, la petitesse de l’homme quand il s’agit pour lui d’être plus grand, l’heure des comptes, le bilan universel de l’humanité, la transe de mes mots sur l’Histoire qui jette l’éponge, le suicide collectif des scorpions, la table rase, une crise morale d’inégale envergure…que faut il y voir ? Peut-on y lire la signature de la vie à qui on a spolié l’essence et le nom ?
Est-il donné de vivre sans causer de souffrances, a soi comme a autrui ?
Que signifie l’enfer est pavé de bonnes intentions ?
On ne combat pas son mal en le fuyant, en se refermant derrière lui, mais en le fréquentant d’égale a égale quelque soit l’issue de la bataille.
Il y a tant a savoir, tant à comprendre…
Je retiens de la somme de mes paradoxes qu’il n’y a rien de tel qu’un amour profond ou l’on se refugie. Sans le pouvoir de son évidence, comment résoudre la part confuse de soi ? Courir la liberté, c’est courir le vent des émotions contradictoires, c’est aussi souffrir une terrible solitude. Je n’ai pas besoin que l’on me dise, qu’on ne renonce pas à ses souffrances sans renoncer à la vie. J’aurais même tendances à m’encourager moi-même, sur le chemin solitaire de cette compréhension. Pourquoi diable ne m’aurait il pas suffit de suivre une Aicha comme tous les Momo, au lieu de courir une inaccessible étoile qui brille sur l’autre ciel de France! A quelle encre était il écrit le sens de cette douleur ? J’ai des heures si difficiles, qu’il me semble endurer l’épreuve des cents « kumités » d’un « fighter » dans le vent. A ce propos, j’ai rencontré un homme d’art et d’acier, qui a fondu en larmes dans mes bras. Et j’ai rencontré des femmes si douces au lit mais plus féroces que le temps des privations. Lorsque je songe à décrire quelques unes, Il me vient à l’esprit les mots de la violence, mais je ne peux être plus vulgaire que celle qui m’avait spolié ma dignité sur l’autel de la collusion. La femme est, ce qu’il y a de plus précieux sur terre, mais elle peut être si terrible. Dans ma vie, j’ai serré contre mon cœur plus de mille. Je le confirme sans prétention et je n’y trouve nulle gloire à la passion. Alors qu’une seule m’aurait suffit si elle m’avait aimé de pareil amour. Mais mon amour est vrai et la vérité fait peur a la femme qui n’en est pas digne.
A quelques jours de mes cinquante printemps ou automne, va savoir, j’ai finalement toujours des sentiments vierges. Et la dernière qui voulu corrompre la valeur de mon être dansa avec le diable m’a-t-on rapporté dans un cauchemar si évident.
Finalement, moi et la révolution nous sommes des incompris, à la merci de la pureté qui nous ronge. Il serait terrible de m’imaginer régler mes comptes avec la femme. Je ne vois pas trop où aller ici bas sans elle. Je voudrais seulement ajouter un signalement sur l’autoroute de l’individualité, pour rappeler qu’il n’y a pas d’amour sans souffrance, il y a uniquement des preuves d’amour et celles-ci ne s’abaissent pas a l’argent qui fait tourner le monde. J’ajoute cette réflexion au bourricot qui avait cru tout comprendre à la femme. En l’achetant, ce dernier s’est vendu aux tourments d’un châtiment plus que terrible.
Ma crise de la quarantaine, passerait elle le relai a celle de la moitie du siècle révolue? Aurais-je la force d’une telle lâcheté lorsque le courage se rebellerait ? Je ferais mieux de chérir Annan et Superempai comme le ferait un excellent technicien, repu d’équilibre et d’affection. Comme Il m’a fallu du temps pour les trouver, ces superbes, je prendrais le temps de trouver la perle qui comblera le terrible vide de ma vie. De toute façon, je n’ai plus rien à perdre et tout à gagner.
Actuellement, c’est plus qu’il n’en faut à l’analyse, depuis la table rase, docteur Chakour, c’est l’enracinement dans l’amour bien que celui-ci est sans réalité. Comme il est au dessus de tout ce qui est terrestre, je ne garde de moi, ce moi que vous avez connu, je ne garde que lui pour l’offrir aux étoiles dans le ciel.
Et depuis mon lointain séjour incertain, je déploie ses ailes, pour contempler l’héritage de mes riches souvenirs.
A chaque échéance, il y a vraiment un écrit…

samedi 5 mars 2011

N18

Pendant que l’histoire s’accélère naturellement, le peuple est sensible à son appel et tient au changement radical qui normalement accompagne sa révolution. A l’opposé, ceux qui contrôlent le présent tiennent a la prolongation de leur passé. Parce que le mouvement de la masse s’est produit sans violence de sa part, le changement qui a lieu reste partiel. La gouvernance de transition en Tunisie comme en Egypte, se révèle un lien avec l’ancien monde qui retarde pour ne pas dire bloque le processus de l’évolution vers un lendemain meilleur. Si les choses avaient suivi un cours naturel, aujourd’hui les libyens trouveraient le secours de leurs frères et sœurs, tunisiens et des égyptiens.
Mais il apparait évident que dans le monde arabe, aucune élite révolutionnaire, ne s’est fait connaitre, a la hauteur des événements, pour aider leur peuple à réaliser tous les objectifs de sa révolution. Si, sur un plan strictement symbolique, il semble aussi difficile de nommer un nouveau premier ministre, qui ne soit pas issu de la vielle équipe, qu’en sera-t-il lorsqu’il s’agira de prendre des décisions substantielles d’avenir ? Rien n’est aussi décevant qu’une action inachevée, qu’une révolution insatisfaite.
Le peuple ne sera jamais souverain avant qu’il ne devienne le seul maitre de tout le pouvoir qu’il délègue.
Ce n’est toujours pas le cas en Tunisie ni en Egypte dont l’autorité est encore confisquée par les symboles du passé. Faudra t il que la révolution appelle a l’escalade pour que le peuple soit réellement entendu ?
Si le peuple était au pouvoir, en 24 heures, le tyran libyen ne sera plus qu’un funeste souvenir. Je dirais même qu’aucun Hitler ne verra le jour, nulle part de dans le monde. La question de l’humanité ne s’arrête pas au détail des frontières. Ou est l’influence de la France ? Comment peut-elle assoir sa place demain, dans le cœur des insurgés contre l’injustice ? Si elle demeure à l’ombre de ses anciennes gloires !
De l’autre cote du monde arabe, le sultan yéménite accuse tel avive et la maison blanche ainsi que l’Europe par déduction, de télécommander la révolution arabe au leur profit. Si seulement c’était vrai, l’occident serait mis au dessus de nos têtes, en reconnaissance pour service rendu a l’humanité. Mais nous ne pouvons prendre nos rêves pour des réalités, n’est ce pas ! Décidément, ces sultans aux abois, n’ont plus d’argument hors des grossiers mensonges.
Le menteur libyen, prétend quant a lui, que le peuple libyen l’aime jusqu'à mourir pour le défendre. Il est dans un déni du réel a un point tel qu’il faut le sauver de ses délires. Le pauvre, il doit prendre toute sorte de drogue pour jouer encore son rôle d’imposteur. A la question posée par la journaliste, il répond c’est Al-Qaïda qui contrôle les zones libérées. Il prétend qu’il n’y a même pas de manifestations. Cela signifie que le peuple se réduit à plus ou moins, un pour cent et que 99 pour cent, sont les méchants, les ennemis à abattre. Je ne sais pas comment qualifier cette lecture, mais je sais que l’armée des états arabes, ne sont pas faites pour se défendre d’éventuels envahisseurs, mais pour préserver le sultan qui se confond avec l’état.
Ainsi, je découvre combien nous étions bernés et combien nos souffrances étaient grandes !...
Lorsqu’une certaine folie se fait nécessaire pour assoir la raison, c’est que la liberté n’en peut plus sans nous.
Le monde occidental fera bien d’armer les rebelles s’il veut faire des libyens un peuple amis.
La grande Bretagne semble avancer dans ce sens. Qu’attend la France pour se ranger du côté du courage ?

dimanche 27 février 2011

N17

Le führer de l’ignorance a perdu tout sens des réalités. Il ne voit plus la marée humaine qui avance sur son bunker et n’entend même pas le grondement du destin qui a décrété sa destitution. Il s’imagine un infranchissable rempart a la volonté d’une nation qu’il voudrait écraser, pour rester seul maitre, en la demeure. Pourtant, il voulait exporter sa théorie révolutionnaire avant, et maintenant que la révolution est venue jusqu'à chez lui, il se montre des pires réactionnaires et un adversaire acharné.
Décidément, il y a un tel attachement au pouvoir chez beaucoup de ces petits khalifes, dans l’histoire des arabes, qui dépasse l’adoration. Autre fois, leur père le maudit Yazid a fait trancher la tête de l’imam Hossein, le petit fils du prophète Mohammed, lors d’une bataille inégale. Il voulait lui arracher son allégeance par le fer et le feu. Mais l’Imam Hossein n’était pas du genre qui se soumet dans l’humiliation. Les dirigeants arabes procèdent de la même monstruosité avec ceux qui se proclament de l’islam originel.
Ceux qui connaissent l’histoire de cette tragédie, celle d’al Hossein et des siens, voient son tribunal se dresser. Ils comprennent aisément que les musulmans de notre ère, qui veulent vivre paisiblement leur foi, sont soumis aux drames d’une guerre locale, mondiale et clandestine, qui fait tout pour les garder hors de la liberté.
Kadhafi et ses collègues dans la gouvernance du monde arabo musulman, incarnent la culpabilité impie qui remonte du fond des âges. Ils se disent musulmans alors qu’ils sont les émirs du premier rang de la guerre que le monde livre à l’islam. Il ne sert à rien de nier cette évidence comme fait le tyran en Libye. Les musulmans en sont convaincus, non sans raison.
Que l’on veuille ou non, l’islam est la 3ieme religion monothéiste, celle de la synthèse qui est venue parachever le message des précédentes. Mohammed notre prophète paix et salut sur lui et sur sa famille, ne la pas inventé de sa propre inspiration. Il a reçu la révélation et s’est montré un messager loyal. Il nous a enseigné l’amour de tous les prophètes qui l’on précédé ainsi que le sens du pardon au genre humain. Mais il nous a enseigné aussi et surtout de le faire en homme libre, en homme fort et non, en esclave soumis dans la peur. Et qu’en deçà de cette liberté, le combat, le jihad est un devoir sacré contre l’injustice. C’est ce qu’il lui a valu la substance de tous les reproches. Seulement, il a enseigné selon ce que Dieu lui a ordonné de prodiguer et non de son propre arbitraire.
L’hypocrisie mondiale qui nous livre ses coups bas depuis fort longtemps ne reconnaisse pas tout à fait l’islam en tant que religion, encore moins en tant que législation céleste. Mais on prétendra le contraire, le cas échéants. On nous a collé au front la marque du paria. La dernière invention en date est le terrorisme. Je ne prétends pas que nous soyons plus saints que les juifs et les chrétiens ou que le reste de l’humanité. Nous avons tous, nos hommes de bien et nos crétins. Par contre ce que je suis en mesure d’assurer, c’est notre volonté d’être en paix avec Dieu et avec sa création.
Lorsqu’on a expérimenté l’antichambre de l’enfer et notre réalité humiliée le confirme, on se montre probablement plus disposés que certains à croire dans l’au-delà, au paradis, a l’enfer, au jugement dernier et a la vie d’après. Quel mal y a-t-il pour les autres si nous tenons à notre foi ? En revanche, il y a un dommage latent et très grand, pour les autres, qui combattent nos rêves et nos espoirs d’éternité.
Les observateurs avertis se rendent compte du changement du discours des musulmans. L’évolution est phénoménale. Il y a un mariage de civilisation et non une confrontation. Les valeurs occidentales se sont croisées avec celles de notre civilisation d’origine. Ce métissage culturel est une promesse en soi. Mais on ne daigne pas le souligner.
Selon l’islam, le commandement divin dit que chacun œuvre à sa façon et que Dieu sait qui marche sur la voie du salut. S’attribuant ainsi l’autorité du jugement. C’est là un appel à la liberté de la conscience de chacun.
Le fondement de la foi en islam, est le libre arbitre. Et la liberté de la conscience est la matrice de nos responsabilités devant l’histoire. Nulle contrainte en la religion, est le premier principe de la charia ou la législation divine. L’attachement a la charia, voila ce qui dérange la conscience laïque. Eu égard a certaines pratiques arabes, collées a tort sur notre religion, tel que l’autoritarisme, la dictature, le despotisme, l’oppression de la volonté, la répression de l’esprit humain, le manque d’égard aux droits de la femme comme en Arabie, je comprends que l’on accuse d’intolérance, l’islam. Je comprends ne signifie pas je justifie l’ignorance et l’amalgame. La charia a laquelle aspirent particulièrement les traditionnalistes et beaucoup de nostalgiques, est la législation supposée émaner de Dieu lui-même. Vu la disparité entre les doctrines y référant, sa mise en œuvre n’est pas une mince affaire.
Je rassure qui a besoin de l’être, la charia ne s’appliquera que si les peuples la choisissent. Elle ne s’imposera donc pas a des populations modernes qui balancent entre deux civilisations. En plus, il faudra attendre l’avènement d’al Mahdi, l’imam attendu pour que la réalité soit tout à fait musulmane et donc régie par le code de la charia. D’ici là, un état de droit fera l’affaire des hommes qui ont soif de liberté, de droit et de justice.
Il est vrai que les musulmans se réfèrent à la charia pour l’organisation de leurs vies, mais jusque là, il s’agit juste d’un imaginaire nostalgique pour parer à une profonde frustration sociologique.
En face, les laïques se réfèrent à la loi des hommes pour toute organisation sociale parce qu’ils jouissent de la liberté de ce choix. D’où la constitution qui représente le code de référence pour légiférer.
Les arabo-musulmans, du moins les contemporains, n’ont jamais présidé a leur destinée, pour prétendre a ce choix. Aujourd’hui, ils arrachent la liberté des mains de ses violeurs. C’est dire qu’il reste tout à faire pour guérir de tant de maux. En plus le choix de la charia est un choix majeur qui nécessite à la fois une conscience collective qui prend cette décision grave et la présence d’une table de commandement claire et recevable ainsi qu’un Imam digne de confiance qui soit capable de rassembler. Sans lequel une société religieuse serait un mirage.
En tout cas, l’islam ne s’oppose pas à l’édification d’un état de droit, si celui-ci est le plus a même pour satisfaire à l’émancipation des âmes. Et cela passe d’abord par la justice économique et la liberté d’expression.
L’occident est devenu majeur parce qu’il a réussi à s’entendre sur ce dénominateur commun qui est la démocratie. Pendant que les arabo musulmans ne se sont pas encore rassemblés sur la base d’une lecture commune de ce qui les regardent tous. D’ailleurs jusque là, on n’a même pas la même compréhension des faits de l’histoire qui nous concerne au plus haut point. De multiples interprétations contradictoires déchiraient la destinée arabo musulmane.
L’histoire politique des expériences prétendues islamiques, laisse apparaitre que la transmission du pouvoir se fait par désignation, là où il a été refusé au premier Imam de poursuivre l’œuvre du prophète qui la chargé de cette tache. Le prophète Mohammed avait réuni les musulmans peu avant sa mort. Il leur a demandé qui est votre tuteur ? Les musulmans ont répondu, tu es notre tuteur. Il a alors dit que Dieu en témoigne, celui qui dit que je suis son tuteur, Ali est son tuteur après moi. Ali était un Imam, un homme de foi, une virtuose en sciences et un guerrier hors paire. L’histoire rapporte que les musulmans avaient donné leur allégeance à sa droiture. Mais lorsque le prophète est mort, le second khalife Omar avait désigné Aboubakr qui était devenu le premier Khalife qui a son tour a désigné Omar après lui. Comprend qui pourra ce qu’il voudra.
On dit néanmoins que les affaires publiques selon l’islam, se gère en concertation. Jusqu’ici, la démocratie semble le seul modèle qui donne des résultats probants. C’est quand vient la mise en pratique de la concertation que le diable pointe son nez dans chaque détail. Et l’exercice du pouvoir des lobbies n’est le monopole de personne.
C’est pourquoi la charia ne concerne qu’une société profondément ancrée dans sa religion. Ce n’est le cas d’aucune que je connaisse, même si ici et là ils se trouvent des fervents de la religion.
De nos jours, il y a des faits nouveaux qui caractérisent notre histoire qui s’accélère. La revendication populaire de la liberté, de la dignité humaine, de la démocratisation des institutions, de la distribution équitable des richesses, etc…
Le mot d’ordre n’est plus à l’obéissance au dirigeant, tant que celui-ci n’est pas droit et juste. Il semble qu’au sein même de la famille, l’autorité parentale ne s’exerce plus dans la contrainte. Il s’agit donc d’un début de rébellion de la conscience devant le fait accompli, pour que les choses du passé deviennent autres, en vu d’un possible meilleur.
Les peuples du monde qui étaient à l’ombre du monde manifestent désormais leurs volontés d’écrire de nouvelles constitutions. Notez que nul n’évoque la charia qui fait peur. Ce n’est pas sans raison. Et les révoltés du monde arabe, les islamistes y compris, parlent tous de l’état de droit et de la société civile. Ces derniers semblent tirer la leçon des expériences malheureuses. Le temps est donc venu de les intégrer comme tout un chacun dans le processus démocratique.
Il serait intellectuellement malhonnête de leur prêter de mauvaises intentions et/ou aux populations qui tiennent a leur origine musulmane et qui se révoltent contre l’injustice.
Le message de la révolution libyenne et dans d’autres pays arabes est normalement concordant avec le discours des droits de l’homme que défend l’occident. Mais celui-ci semble peu soucieux de l’avènement de la liberté dans ses anciennes colonies. Pourquoi ? pense t il que ses intérêts légitimes sont a ce point menacés ? À qui vendre le pétrole si le vendeur n’est pas en paix avec les acheteurs ? pense t on que les peuples qui s’émancipent n’ont pas la sagesse de composer avec leurs environnement global ? Mais si les puissants espéraient commercer indéfiniment avec les mineurs, ils avaient tort de le croire. Aujourd’hui nous avons tous besoin d’accepter que les peuples ne sont pas aussi mineurs que beaucoup de leurs dirigeants, ni inferieurs a eux.
Ceux qui se sont assis plus que de raison, sur le trône de notre nation arabo musulmane, ont menti à tout le monde. En cherchant des excuses à leurs exactions, ils ont présentés ceux qui se reconnaissent de l’islam, comme la menace fantôme qui plane sur la sûreté du monde libre. Pour les raisons qui lui sont propres, l’occident avait validé cette imposture. Résultat, une gigantesque révolution commence de s’étirer et le plus grand est à venir.
Les dernières décennies, le monde a observé l’émergence d’un islam politique dont le discours varie, de la simple recherche d’identification à l’extrémisme de certains radicaux. L’occident a vu la menace pointer à l’horizon, ou a bien voulu le croire. Et au lieu d’admettre le mouvement de l’histoire dans sa marche normale, en cherchant un moyen pour intégrer cette mouvance dans le discours du monde. L’occident s’est montré pour le moins méfiant, pour ne pas dire adversaire de cette évolution naturelle. Il semble alors que la logique de celui-ci n’a pas pour finalité l’amour de la vérité ni la considération même de Dieu qui manœuvre les voiles de l’existence.
On présente ainsi la croyance des uns comme contraire aux intérêts des autres. Cette logique est de la poussière aux yeux.
Il y a moult théories pour expliquer la vie sans trop lui définir un sens satisfaisant. L’islam lui, apporte une vision globale, d’équité de paix et de justice, qui pourra surprendre quiconque creusera un peu plus profond, en allant au-delà des clichés et des aprioris.
Ce qui apparait évident, c’est que le pouvoir où qu’il soit, sauf exception rare, n’y tient pas vraiment à ce que l’islam montre son beau visage. Certains lui ont imposé la bourka de leurs funestes traditions pendant que d’autres évoquent un islam modéré et un autre radical ainsi de suite. Au fait il n’y a qu’un islam, il est cet étranger sur ses terres, bafoué par les sultans arabes et redouté chez les autres. Mais il y a plusieurs approches de lui, dont certaines en sont, la négation même.
Il semble qu’en France, l’autorité préconise un islam français. Je suis très curieux de voir ca. Seulement, je suis convaincu qu’en l’absence d’un réel débat démocratique au sein de sa propre famille, l’éléphant laïque enfantera une sourie pseudo musulmane qui maudira l’auteur du scandale et tous les champions du silence qui donnent du vent a son moulin. Se sera une grave erreur de procéder ainsi avec uniquement des intentions électorales voir un calcul d’intérêts. L’islam, n’est pas né des entrailles d’un poseur de bombe, il vient du véritable Maitre des lieux tout comme les deux autres religions monothéistes. Celui qui en jouera, le destin se jouera de lui et le ramènera a une réalité inferieure, que nul l’enviera. Ceci est un avertissement métaphysique et l’avenir me donnera raison.
Revenons à ce qui nous appelle en Lybie et en terre d’islam de manière générale. La démarche collective de nos jours, visent une démocratisation généralisée du processus même de la vie qu’on partage tous.
Il n’est pas question d’émirats talibans avec une allégeance aveugle a ben machin. Il s’agira peut être d’une nouvelle expérience de la démocratie qui redonnera un nouveau souffle a l’expérience occidentale. Lorsqu’elle aura lieu, elle fera place à un débat qui fera de la liberté une noce collective au quotidien.
Mais avant que le printemps ne fleurisse, il y a une saison qui saigne. Cependant, lorsque la liberté fleurira, l’époque fleurira pour tous, exception faite pour les auteurs de nos sombres automnes.
Si j’ai une recommandation à faire, c’est de servir la vérité, toute la vérité et rien de moins qu’elle. Tout le reste est finissant.


Le 24-1-2012, j'ai relu cette page et j'y deplore la trace de mon ignorance et de mon conditionnement. al jazeera m'avait abuse comme elle en abuse encore des populations entieres. bienque je n'ai jamais apprecie kadhafi, je regrette du fond du coeur la maniere dont il a ete humiliee, lynche et  mis a mort. cela ne correspond pas aux valeurs de l'islam auquel j'adhere. mille excuses a mes lecteurs pour vous avoir induit en erreur. je tacherai d'observer le silence avant de savoir ce qu'il en est vraiment. merci pour votre comprehension.

vendredi 25 février 2011

N16

Sur mes lèvres sans baisers, se dessine enfin le sourire d’une promesse jamais oubliée.
Les consonnes et les voyelles qui rédigent le mot révolution dans la langue arabe sont les mêmes qui rédigent le mot fortune. Il suffit juste de permuter entre le « r » et le « e » pour changer le sens. Y a-t-il une signature a la vie dans ce mystère fabuleux ? Fallait il comprendre depuis longtemps que pour accéder a la distribution de la fortune, il suffisait d’épouser la révolution ? Peut être bien ! En tout cas, à voir la dilapidation des ressources communes par les dirigeants et notamment les sultans arabes, cette hypothèse n’est pas a exclure.
La mise en scène de manifestants pro-Kadhafi ne trompe personne. S’il y a des nègres qui écrivent pour des patrons écrivains, il y en a qui applaudissent le tyran contre une somme d’argent en cash. La milice misérable avec sa meute d'hyènes s’est réunie à la demande de son patron pour la dance de sa mort annoncée. Jusqu’au bout, il aura essayé de duper, une fois de plus. Lorsque l’ange de la mort Azraël viendra lui ôter la vie, il lui demandera peut être d’assoir un sursis a exécution de la sentence divine pour régler un impôt impayée. Ce n’est pas croyable d’être un menteur a ce point là. Substituer les racailles qui ont vendu l’âme au peuple qui se redresse en seigneur de sa destinée, c’est un tir à blanc en guise de coup de grâce. C’est le trop plein de mensonge qui tuera cet imposteur.
Si je pouvais suggérer une stratégie de pacification avec le monde arabe en l’adressant a l’occident, je suggérerais d’agir pour mettre sous scellé ce brigand, ennemi public n1, avant de le traduire en justice, devant un tribunal révolutionnaire.
Si je pouvais communiquer avec les extra-terrestres, je les inviterais de venir arracher le bout de terre sur laquelle s’établit la demeure du tyran.
Si j’avais les pouvoirs extraordinaires de Salomon, je commanderais aux armées des moustiques pour encombrer et obscurcir les couloirs aériens de tous les plans de vol du malfaiteur, quelles soient civiles ou militaires. Afin qu’il reste cloué au sol et que nul étranger ne vienne grossir le crime déjà assez gras comme ça.
Mais je n’ai qu’un imaginaire fertile à qui manque l’autorité du réel.
Néanmoins, le monde est désormais unanime sur la fin du régime de Kadhafi. La question qui se pose, c’est quand il dégagera.
Il n’est plus un être, il est un piètre état de déni.

statistiques

je souhaite adresser un remerciement sincere a mes lecteurs et particulierement aux americains qui semblent plus nombreux a suivre l'evolution de mon aventure. voici une derniere statistque:
États-Unis 1 193
France 861
Pays-Bas 606
Thaïlande 265
Tunisie 254
Russie 156
Allemagne 99
Suisse 50
Royaume-Uni 39
Belize 30
si vous voulez partager le contenu de mes carnets de voyage, il n'y a qu'a promouvoir au pres de vos connaissances http://www.human-brother.blogspot.com/
avec ma reconnaissance et toute ma consideration.


jeudi 24 février 2011

N15

A la dernière nouvelle, Kadhafi ne comprend toujours pas pourquoi il ne jouirait pas de la même grandeur à la tête de son peuple, que la reine d’Angleterre et le roi de Thaïlande chez eux. Décidément, il aime s’imaginer d’égale considération que les respectables symboles du monde à défaut d’être le roi des rois. Il ne manque pas de zèle en comparant son pouvoir totalitaire à la monarchie constitutionnelle. C’est assurément l’inutile défense du diable au jour du jugement. Il ne manquait à son discours que les larmes de mère Theresa ou le serment humanitaire de l’Abbé Pierre pour tenter d’attendrir les gens d’un autre âge. Je ne m’imaginais pas rire de tant de tristesse. Je ne me réjouis même pas de cette fin honteuse de l’ennemi de l’humanité qui tombe plus bas que terre. Il n’a pas seulement tenu un discours farfelu où les ben Laden distribueraient aux jeunes de l’extasie, a la portes des mosquées. Celui qui avale la pilule il va tout droit a la destination déterminée par son émir de guerre. Peut être que demain, le fantôme d’al-kaïda va nous mettre sur le marché, une nouvelle drogue. Celui qui y goute, ira déloger Sarko pour prendre sa place. Et s’il redouble la dose, il ira carrément s’assoir sur le trône de l’empire.
Franchement, il fait pitié à l’entendre croire en son propre délire comme unique échappatoire a l’enfer qu’il commence de subir. L’angoisse de sa solitude doit être terrifiante dans l’anti chambre du feu qui hurle son plaisir de l’embraser.
Kadhafi n’est déjà plus que l’ombre de sa terreur. Je ne voudrai pas être a sa place. Le fardeau de ses injustices l’écrase de plus en plus fort. Et les « rats drogués » qui remplissent les rues de la révolution, vont finir par s’infiltrer dans son bunker. Ils arrivent pour dévorer la langue de ses mensonges grossiers.
Si ca ne tenait qu’a moi, je le vendrais a un cirque ambulant, il pourra, divertir depuis sa cage, la populace des pygmées. Mais il se suicidera s’il ne veut pas être pendu sur la place publique.
Ses semblables doivent trembler…

mercredi 23 février 2011

Peu importe que l’on soit pauvre, l’homme qui est prêt a tout pour atteindre son but, qui va de l’avant, est grand, est beau, cet homme ne peut être que noble.
Oyama

N14

On dit que le pouvoir corrompe, ce n’est pas difficile à croire. Et lorsqu’on s’est assis sur le trône d’un pouvoir quasi divin, sans que l’on soit soumis à quelques institutions de control que se soit, c’est que Satan n’est pas loin. Lorsqu’on a eu l’habitude d’exercer une autorité absolue qui est de surcroit, appuyée par un budget colossale et qu’en sus on a le droit de vie et de mort sur tout ce qui ne convient pas, cela ne corrompe pas uniquement, cela crée la tyrannie la plus enragée. Il va de soi, qu’un moment donné on ne distingue plus entre le pouvoir qu’on exerce et soi même. On devient un « men in black », le pouvoir au-dessus du pouvoir. Si, après plus de quatre décennies de luxure et d’excès, l’on se trouve aux abois, il ne restera plus aucun choix autre que la descente en enfer. C’est le cas du diable en personne, il sait pertinemment qu’il a nulle part où se refugier de ses crimes et de ses erreurs. C’est donc le cas de Kadhafi et sa progéniture criminelle. Il doit y avoir des milliers de plaintes contre eux, pour ne pas dire des millions. La conduite de cette racaille ne peut être qualifiée de civilisée par les européens qui les ont fréquentés ou juste rencontrés dans les boites de nuits et autres lieux recevant du public. Il n’est donc pas difficile d’imaginer ce que cette racaille a pu se permettre en toute impunité, là où ils ont les pleins pouvoirs. Sachant donc que justice leur sera réclamée, il ne leurs reste que la fuite en avant comme alternative, a défaut de pouvoir conserver leurs anciens privilèges. Voila pourquoi il ne faut pas s’attendre a moins que le pire de leur part. Qui plus est, ils détiennent encore un appareil militaire voir de destruction massive qu’ils se sont gardés de dire. Ils ont annoncé la couleur de ce qu’ils envisagent de faire pour tenter de gagner du temps. Voila pourquoi il faut absolument neutraliser le tyran et l’ensemble de sa sphère pendant qu’il est temps. Ce devoir impérieux engage la responsabilité historique des puissances occidentales, bien plus que celle des victimes libyennes. Ce qui s’est produit jusqu’ici en terre arabe est en soi une mise en garde réelle et sérieuse du Destin qui ne plaisante pas. Les sanctions économiques contre la Libye ne sont pas des mesures adéquates. Il s’agit là d’une manœuvre qui présage le coup bas. Nous ne sommes pas les imbéciles de jadis qu’on croit. Nous connaissons l’ordre des choses et précisément où va l’histoire. J’avais évoqué la possibilité d’effacer l’ardoise du passé colonial direct, dans la mesure où l’on fasse preuve de solidarité avec nous dans notre bataille d’indépendance et d’émancipation de nos propres bourreaux. Cela tient de deux faits, le premier est que l’acte du bien efface celui du mal. Et le second, c’est que nous avons la foi que les générations coupables seront jugées par Dieu tout puissant, lui-même. Et que nous ne sommes pas ceux qui se vengent des descendants, qui eux-mêmes sont victimes de leurs dirigeants, comme nous sommes des nôtres.
Cela étant dit, je n’ai pas l’impression que l’actuelle gouvernance du monde croit en quoi que se soit autre qu’au calcul d’intérêts qui se révèlera faut, sans aucun doute. Aussi faut que celui de Kadhafi et ses sbires.
Je ne préconiserai donc pas le repentir aux impies, cela n’aurait pas de sens. Mais j’avertis d’une position strictement humaine. L’histoire n’est pas celle qu’on falsifie, l’histoire est celle qu’on écrit sur le registre fidele de la mémoire universelle. Et celle-ci n’est pas celle qui faillit.
Lorsqu’on est au pouvoir et qu’on a suffisamment d’argent, on se croit indéfiniment a l’abri. Mais lorsque la maladie frappe à demeure, la mort ou la révolution, on se trouve dans une posture qui ressemble de près ou de loin a celle de Kadhafi.
S’il est trop tard pour lui, il ne l’est pas nécessairement pour ceux qui peuvent encore agir dans le bon sens.
Le bon sens aujourd’hui voudrait que l’on apporte assistance à un peuple en danger. Le moins que l’on puisse faire sans trop se mouiller ni glisser dans un autre bourbier, c’est d’établir un blocus aérien sur la Libye, le temps que les libyens règlent leurs comptes avec leurs bourreaux. D’une part cela ne saurait tarder et d’autre part, on pourra présenter la facture du service rendu aux autorités de la nouvelle république qui naitra du chaos. Au fait, l’occident se rendra service a lui-même en interdisant le survole de la Libye, parce qu’il participera de la sauvegarde des installations pétrolières. Kadhafi a déjà tenté de les bombarder par le Mig ou f16 qui s’est écrasé hier. Il a promis la terre brûlée et un suicidaire n’a plus rien à perdre. Voila donc une affaire en or, faire d’une pierre deux coups, gagner le respect des victimes en leur évitant un carnage supplémentaire a celui qu’ils ont déjà subis, (on évoque le chiffre de 3000 tués et plusieurs milliers de blessés, jusque là), et préserver a long terme ses intérêts.
Depuis mon humble posture, je l’aurais humainement écrit a qui de droit.

N13

L’imaginaire exalté, je me remets à rêver au printemps, à l’oasis de mon enfance comme au sable fin du désert qui l’entoure alors débarrassé de ses vipères.
Le peuple libyen est sorti pour mourir mais il a rencontré une vie libre. Pendant que les dormeurs s’accommodent de leurs petites assurances individuelles. Il est vrai que celui qui ne possède pas la volonté, ne peut pas franchir le barrage de la peur. Celui qui court derrière la vie, la vie ne veut pas de lui, elle le renvoi au mépris de la liberté à qui il n’ose pas payer le prix. Elle le juge indigne d’elle en se détournant de lui. C’est donc la vie de chien pour son espèce. Il rampe, il lèche la main qui lui jette un os. Paradoxalement, celui qui brave le danger en s’apprêtant à tout, découvre le sens même de la vie et le sourire de la liberté en prime. Je le rappelle aux algériens comme aux marocains qui sont à la traine. Les esclaves du bas instinct, qui courbent l’échine en remuant la queue devant les doubles zéros, quand a eux, ils vont au devant d’un sombre péril, s’il savaient. Si j’avais le pouvoir de ma conscience, je les livrerais aux travaux forcés pour transformer le désert en paradis. Les âmes sensibles fabriquent le miracle de leur émancipation. Ce sont les cœurs endurcis qui se révèlent finalement les plus fragiles et les plus vulnérables devant l’épreuve de la peur et donc celle de la vie. Ils sont incapables d’avoir la foi dans l’être et ils ne font que prétendre le contraire. Se présument ils dignes de paradis sans livrer un combat nécessaire pour se soustraire de l’enfer ? Mais peut être ne sont ils que des figurants d’êtres humains et n’ont de l’être que le nom qu’ils portent mal. L’existence est un don sacré qui mérite tous les sacrifices. J’ai l’impression que la longue soumission de certains a mis en panne leur imaginaire et réduit le champ de leurs rêves a de plus bas que puisse offrir la réalité. A ceux là je préconise un peu de folie qui est finalement nécessaire pour le rétablissement de la raison.
Les populations arabes partagent les mêmes souffrances et confrontent les mêmes schémas de la détresse collective. Les spécificités des uns et des autres n’est pas un encombrement au devoir commun. Ce sont justes les détails de la duplicité qui cherchent a justifier la honteuse dérobade.
La compréhension du destin Libyen nous renseigne actuellement sur le secret de notre problématique commune. Le peuple libyen découvre a ses dépends l’ampleur de l’injustice qui l’accablait. Le colonial assis sur ses ressources et sur son passé, n’est rien de plus qu’une famille, formée par le père gourou, sa femme et le harem de ses maitresses, ses sept rejetons, les rois des fêtes nocturnes, tous nourris au biberon de la dictature et élevés au grain du pétrodollar de la nation spoliée, sans oublier sa fille qui n’est pas moins male que ses frères. Ce clan Kadhafi est à l’image du père fondateur de la mascarade, qui a dit à son peuple hier seulement, si j’étais président, je cracherais ma démission sur vos visages, bande de microbes. Voila qui est on ne peut plus clair. Voila toute l’estime qu’il a envers le peuple qu’il dirigeait d’une main de fer. Son rejeton qui se préparait a l’héritage de 42 ans d’abus de pouvoir, a parlé au peuple du haut de son arrogance, il y a deux jours, sans pouvoir officiel qui plus est, pour faire comprendre qui veut, qu’il est le repreneur de l’affaire familiale en faillite. C’est tellement grossier qu’une révolution aussi sainte soit elle ne suffit plus pour corriger la laideur de cette vermine. C’est une guerre totale et expéditive qui convient à ces émirs de la terreur. Je vois bien un bombardier strategique subsonique B52 américain s’écraser avec sa charge infernale sur leur bunker familial. Ou alors, je me vois bien les prendre en combat sur une tribune publique, un à un, ou ensemble, le sabre de mon grand père à la main et sans bouclier autre que ma foi de les abattre comme les chiens enragés qu’ils sont. Mais cela est le fantasme de celui qui a faim de justice. Le peuple libyen est parfaitement capable de détruire lui même le foyer de ses malheurs. En revanche, Il aurait été humain que la puissance occidentale veillait à l’arbitrage de ce combat. Nul besoin de casques bleus, juste un blocus aérien suffirait à l’équilibrage. Mais la réalité de notre histoire n’est pas une romance, elle est la tragédie de l’univers qui est dirigée par des imposteurs.
La préoccupation majeure de ceux qui pensent notre monde n’est pas tout à fait la démocratie ou le respect des droits universels de l’homme. Elle porte sur ce qu’il n’est pas permis de divulguer. Ceux qui peuvent se montrer solidaires mais qui se tranchent plutôt dans un déni d’humanité, ne trouve pas la résolution escomptée dans cette voie. Bien au contraire, leur préoccupation se transformera en cauchemar car la perte redoutée sera phénoménale.

Qu’y a-t-il de plus beau qu’un peuple qui se libère de ses chaines ? qu’y a-t-il de plus laid que la honte de ceux qui s’y résignent en prétextant la fatalité.

mardi 22 février 2011

N 12

Comment peut-on céder un jour de plus la présidence de sa destinée à un mégalomane sanguinaire ? Qui plus est, il promet à visage découvert, d’étendre ses crimes contre l’humanité. pour se défendre de la révolution du peuple qui tient a sa destitution.
Qui peut de part le monde maintenir encore des relations diplomatiques ou d’intérêts avec cette chose qui méprise son peuple ? Ne se présente elle pas sans gène, ni respect aucun du genre humain, en traitant les jeunes de drogués et les adultes conscients de leur devoir existentiel, de rats, de microbes et de chiens !
Les européens ont finit avec Mussolini et avec Hitler depuis longtemps, les arabes sont encore au stade de ce retard. Aujourd’hui, ils doivent impérativement en finir avec les leurs, ces copicats de versions très médiocres mais non moins despotiques. Ils sont le terrorisme qui s’est propagé comme la peste. Si le monde libre tient à éradiquer ce mal, il ne faut pas chercher plus loin ni se perdre dans le désert a la poursuite de fantômes. L’antre de la terreur c’est eux. Le monde se portera bien mieux, une fois le monde arabe en finira avec le désastre de ces criminels qui sont assis sur son dos.
Ce vulgaire s’est définit lui-même comme étant une roche sourde et solide sur laquelle se brisera les vagues de la volonté. Il n’a que pour lui et sa progéniture. Il entend exécuter le peuple parce qu’il considère que ce peuple qui le conteste est traitre à la nation. Parce qu’il est l’histoire, le triomphe et la gloire et ne peut qu’être l’idole vénérée. Et la loi qu’il manie à sa guise prévoit la sévérité et la rigueur pour punir la trahison par la peine capitale.
Il a vidé son grenier d’inutile verbiage. Mais aujourd’hui n’est plus hier et il n’y a pas de place a cette violence demain. La question est comment le monde va s’en débarrasser. Ce n’est plus un défit strictement libyen, c’est une problématique mondiale. Ceux qui prétexte une volonté de non ingérence, la ou le tyran prévoit un bain de sang, ne tromperont personne sur les véritables raisons de leurs dénis d’assistance a population en danger. Ils auront à répondre de cette dérobade complice devant leur propre peuple comme devant l’histoire.
La société des nations ne peut ignorer la démence de ce monstre incontrôlable. Il y va de sa propre crédibilité plus que de la sureté des libyens eux mêmes. Le temps de la politique politicienne est révolu. C’est le temps du devoir à l’humanité comme aux valeurs universelles.
Il n’y a pas d’autres alternatives a la vérité. Il faut mettre en cage le fauve avant qu’il ne commette l’irréparable. C’est une urgence absolue. Il faut lui administrer une dose de tous médicaments connus pour tenter de le sauver de lui même et de sa folie meurtrière ou alors le jeter des à présent aux enfers de tous les tourments.
Ce n’est tout de même plus tolérable de supporter ce malade qui doit surement prendre des drogues dures. Cela semble lisible sur sa figure de Satan, au moins autant dans la violence de son agitation et de son discours contradictoire.
Sa présence encore au paysage public est une erreur fondamentale. C’est une menace à la paix mondiale et un outrage a la conscience collective.
L’avantage de cet affrontement entre le peuple libyen et son tyran, montre combien les gouverneurs arabes veulent faire croire à l’univers, que sans eux il faut s’attendre au pire, la chute des comètes sur le globe terrestre, l’exil du soleil au delà de l’infini, la mort de la beauté et la fin de la grandeur céleste...
La révolution qui s’est présenté paisible va répondre à l’escalade par une folie guerrière. Elle ne lâchera ni Kadhafi ni l’ogre du désert ni aucune autorité complice de sa terreur.
Et finalement puisque Kadhafi a demandé au peuple de sortir en masse pour attraper les rats, il n’y a qu’à répondre a la dernière volonté du condamné pour mettre fin a l’ogonie du castor.

lundi 21 février 2011

N11

Le mot d’ordre absolu c’est la capture immédiate et sans dilatoire aucun du tyran, l’assassin Kadhafi, son fils qui a vomis ses menaces, ses autres fils et tous les miliciens de la légion du crime qui mettent a exécution le plan de l’atrocité, pour les traduire au jugement de la colère. Je n’imagine pas d’art dans la vendetta, mais je conçois le réquisitoire direct de la justice, dans une lapidation lente et douloureuse de toute cette racaille de l’univers. L’enfer est une nécessite de justice et justice sera sans pardon ni complaisance. Il ne s’agit pas la de querelles intestines entre de petites gens. Il s’agit de briser l’épée de l’ignorance en l’enfonçant dans la pierre qui fait office de cœur chez ces criminels. Ceux qui sont déjà démasqués et ceux qui vont tomber de la moindre estime. Ceux qui savaient qui était Kadhafi sont aussi coupables envers les leurs qu’envers les nôtres. Et ceux qui nous considéraient sans armes pour nous défendre, en profitant de l’abus de notre humanité, ne tarderont pas à recevoir la pleine malédiction de notre douleur avant de subir la sentence de celui que nous implorons de nous rendre justice. Ceux qui nous agressent impunément depuis si longtemps, je vous annonce le proche retour du bâton de vos violences. Cherchez en un refuge amène si vous le pouvez, si vous en trouvez un, vous y trouverez les féroces agents du tout puissant qui vous attend.
Celui qui prenait l’homme et la terre pour sa propriété, et tous ses associés dans le crime, vont découvrir la justice de l’omniprésent. Celui-ci et les autres là-bas qui livrent une guerre clandestine au genre humain, seront tous mis à nu devant les nations. Le scandale en Libye va déclencher tous les autres. Et le fleuve du sang de nos martyrs débordera sur les champs de leurs assurances. Le monde désignera tous ses coupables car le mur de la peur s’est effondré. La civilisation et la démocratie elle-même traduira en justice tous les traitres à la liberté et aux droits de l’homme les plus sacrés.